Gouvernance démocratique, modèle mutualiste d’entreprise, contrôle des comptes, prudence financière… : les mutuelles ont des règles de fonctionnement spécifiques dans le cadre fixé par les directives de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Un adhérent, une voix

Les mutuelles fonctionnent selon un principe démocratique d’égalité entre les adhérents : « un adhérent, une voix ». Elles sont dirigées par des bénévoles élus au sein de leurs rangs. Chacun peut donc jouer un rôle dans la vie de sa mutuelle.

Un cadre juridique en voie de modernisation

L’activité des mutuelles s’exerce dans un cadre juridique qui leur est propre : le Code de la Mutualité.

Ce texte de loi n°96-022 du 21 février 1996 a été appliqué pour s’adapter aux règles maliennes :
• Des obligations de prudence financière très strictes, pour garantir les intérêts des adhérents ;
• Une séparation juridique entre les activités d’assurance et les activités sanitaires et sociales.

Ce cadre respecte :
• Le fonctionnement démocratique des mutuelles en tant que sociétés de personnes et non de capitaux ;
• Leur capacité à innover et à se diversifier dans l’intérêt de leurs adhérents.
Le Code de la Mutualité est en cours de modernisation pour s’adapter à une nouvelle directive de l’UEMOA.